Disponibilité
3.5 % : C’est la quantité d’eau douce présente sur Terre.
0.01 % : seul un litre d’eau sur dix mille est accessible à la population mondiale.
1 personne sur 6 n’est pas approvisionnée en eau.
1 personne sur 3 n’a pas accès à l’eau potable.
25 000 personnes meurent chaque jour suite à la consommation d’une eau impropre.
Pollution
Problèmes politiques:
Bien que les mers et océans font l’objet de traités qui garantissent officiellement qu’ils ne soient pas souillés, les fleuves ne sont pas concernés.
Ainsi, certains pays situés en amont d’un fleuve y déversent des centaines de tonnes de produits polluants. Ceux qui en payent les frais sont les populations habitant sur les rives en aval de ce même fleuve.
Étant donné que ces populations sont parfois d’une nationalité différente, le problème n’est que très rarement réglé entre les différents pays.
Il faut savoir que
2 personnes sur 5 consomment ces eaux partagées.
Agriculture :le problème est connu depuis un certain temps, mais peu de mesures sont prises face aux enjeux financiers.
Les agriculteurs utilisent des pesticides pour protéger leurs récoltes des insectes, maladies et autres mauvaises herbes. Ces pesticides descendent dans le sous-sol et atteignent des nappes phréatiques qui alimentent des cours d’eau. Cette eau est ensuite consommée par la population.
Toutefois, il faut noter que ces produits ne sont pas seulement utilisés par les agriculteurs. Les désherbants utilisés par les particuliers, les golfs et autres entreprises publiques.
Vie quotidienne
- Chaque litre d’eau délivré à l’usager a été prélevé dans le milieu naturel et donc soustrait à une nappe, une rivière ou un lac.
- Chaque litre d’eau délivré est transformé en un litre d’eau souillée qui n’est jamais totalement épurée avant d’être rejetée dans l’environnement.
- Le prélèvement, le pompage, le traitement, la distribution, l’évacuation et l’épuration de l’eau consomment de l’énergie dont la production peut nuire à l’environnement.
- Le cycle urbain de l’eau exige des infrastructures coûteuses à établir et à entretenir. En stabilisant ou en réduisant notre consommation d’eau, on diminue la construction de nouveaux ouvrages de captage, de distribution et d’épuration.
- Un accroissement de la consommation conduirait à aller chercher des ressources de moindre qualité qui exigent des traitements plus sophistiqués.
La maîtrise de la consommation d’eau n’est pas seulement une affaire d’équipement mais aussi de comportement.